Les critères des bons choix…
La philosophie de la BDH est centrée sur la qualité de vie et la santé des occupants. Qui peut le plus peut le moins : une maison saine respecte les besoins fondamentaux de la Vie en lien étroit avec les grands cycles de la Nature. Elle est donc dans le total respect de l’environnement, et va au-delà, en favorisant également le bien-être au sein du cadre bâti.
Entourez-vous d’une équipe qualifiée : géobiologiste, architecte biologiste de l’habitat, bureau de structure, thermicien, pilote de travaux, artisans sont à choisir parmi les passionnés bien formés en bio-construction ou en baubiologie.

Le sol est vivant ! faites effectuer une analyse biotique du terrain, afin de repérer les zones de moindre vitalité naturelle, et de favoriser celles qui sont bénéfiques. Le plan issu de ces détections est essentiel pour bien positionner les diverses zones de l’habitat. Les points singuliers stressants sont adaptés aux zones dans lesquelles l’on circule et l’on est actif, les lieux équilibrés ou bénéfiques sont plus adaptés au séjour prolongé et aux zones de repos.
Vos espaces de vie au bon endroit : certaines singularités liées au sol en profondeur comme les failles, fractures, courants d’eau souterrains, poches, et certains réseaux telluriques peuvent agir nettement sur notre santé, générant des réactions biologiques bénéfiques, ou à l’inverse, de géostress. Celles-ci sont vérifiables sur le site par des mesures biologiques et géophysiques.
Soignez votre programme : prenez le temps de bien préciser à votre concepteur vos goûts et besoins, nombre de pièces, surfaces, circulations et connexions à l’intérieur de la maison et vers l’extérieur… Pensez à hiérarchiser vos souhaits, car lorsque vous les confronterez au strict respect de votre budget, vous aurez des arbitrages à faire !
Votre climat local, un ami : faites repérer soigneusement les opportunités offertes par le lieu : relief, orientation, type de sol, accès, végétation, ensoleillement, masques solaires, axes de pluies, vents dominants, froid, risques liés au site…
Priorité à une architecture verte : comme nous l’avons vu, les pièces de vie principales sont à situer sur des zones de terrain bien vitalisées, et à orienter selon les atouts climatiques locaux. Les espaces de jour sont de préférence en secteur lumineux sud, et les chambres, salle de bain, wc, cellier, garage, entrée, plutôt côté nord, en zone tampon vis à vis du froid. Les débords de toit et les ouvertures vitrées sont à placer et concevoir en lien avec les angles du soleil d’été et d’hiver.
Votre maison BIO est une extension de vous-même : en BDH, les parois sont ouvertes aux 4 cycles naturels majeurs. Nous reparlerons dans un prochain article de ce sujet, que nous avons nommé la « biotransparence » . Les murs, sols et toits respirent (AIR) mais restent étanches au vent. Ils sont perméables aux vapeurs (EAU), cyclables naturellement en fin de vie (TERRE), et biocompatibles face aux champs d’énergie (FEU), en particulier les ondes électromagnétiques et les charges électrostatiques .
Des matériaux naturels peu transformés : nous vous conseillons de privilégier les matières végétales biosourcées, peu modifiées, qui respectent la Nature et sont renouvelables : bois pour les structures / chanvre, paille, liège, cellulose, laine de bois pour les isolants / jonc de mer, sisal, latex, peintures et lasures aux extraits végétaux pour les finitions…
Certains matériaux minéraux sont aussi biologiquement agréables : terre crue ou cuite, chaux, mortiers organiques, bio-bétons (chaux hydraulique et fibres végétales), plâtre naturel… Ils offrent généralement un bonne inertie thermique, régulent l’hygrométrie, sont pérennes et confortables, autant de qualités essentielles!
Des performances isolantes remarquables : nous vous conseillons d’aller au-delà encore de la nouvelle réglementation thermique : en quelques années, vos surcoûts d’isolation seront amortis ! C’est clairement le meilleur investissement à faire, largement prioritaire face à des technologies de chauffage ou de rafraichissement élaborées qui nécessitent des installations coûteuses et un entretien régulier.
Valorisez les énergies renouvelables : le solaire passif est prioritaire, par de larges baies sud ouvertes au soleil gratuit. Selon le cas, il peut être complété par un captage thermique actif pour l’eau chaude sanitaire et le chauffage, du photovoltaïque, de la géothermie, de l’aérothermie… Ces choix vous apporteront de substantielles économies pendant toute la vie de la maison, et ils limitent fortement l’usage d’énergies fossiles…
De la même manière, l’appoint à cœur rayonnant (poêle à pellets par exemple), la récupération des eaux pluviales, la ventilation naturelle douce sur puits canadien ou à eau glycolée vous font réaliser davantage encore d’économies, tout en améliorant votre confort.
Limitez les pollutions électromagnétiques (CEM). Éloignez-vous autant que possible des risques liés au sources extérieures dues aux transfos électriques 50 Hz de quartier, aux lignes à haute et moyenne tension, aux antennes de radiofréquences HF 3G, 4G, 5G… de la téléphonie sans fil !
A l’intérieur, vous êtres encore plus libres ! Limitez les impacts des distributions filaires en faisant appel à un bio-électricien. Une distribution électrique adaptée, avec des câbles blindés, des biorupteurs pour les chambres à coucher, une prise de terre biotique de très bonne conductivité, de préférence placée au Nord, permettent de préserver une ambiance d’excellente qualité avec des champs EM très réduits à l’intérieur de votre habitat, favorable à la bonne santé des cellules de votre corps !
